Un père et sa fille se rencontrent après des années de séparation: il est Chinois, elle n’est plus Chinoise, mais Américaine. Yilan est née à Pekin, mais est partie du pays il y a bon nombre d’années. Établie aux Etats-Unis, elle reçoit, donc, la visite de son parent, venu la consoler après un divorce à peine fini. Parti d’un Pékin qui avait subi la Révolution Culturelle, M.Shi a du mal a saisir le souffle culturel de ce pays étranger et, le plus grave, il se découvre impuissant à communiquer avec sa fille, aussi étrangère que le pays. Éloignée de sa terre de naissance, Yilan est une adulte qui se refuse, peut-être inconsciemment, l’héritage culturel chinois. Elle a appris à travers les années vécues en Amérique, le langage de l’individualisme et il lui est difficile de refaire la liaison avec les coutumes du passé.
“Un millier d’années de bonnes prières” est la deuxième page d’un “diptyque” réalisé par Wayne Wang. A côté de “La princesse de Nebraska”, la pellicule essaye de surprendre l’évolution des individus vivant dans des pays différents, à l’écart d’une dizaine ou d’une quinzaine d’années. Dans “La princesse de Nebraska”, Wang suit l’histoire de Sasha, une jeune appartenant à une autre génération de Chinois. C’est aussi une histoire personnelle qui puise ses ressources dans la mentalité d’une communauté de jeunes grandis pendant le boom économique chinoise. La vie, l’amour, le sexe, la moralité et l’économie sont des sujets envers lesquels les trois générations examinées par le réalisateur ont des vues tout à fait différentes.
Réalisé par Wayne Wang
Avec Henry O, Faye Yu, Pavel Lychnikoff, Vida Ghahremani, Wes Deitrick
Donna est une adolescente en passe de vivre la plus belle nuit de sa vie: le bal de promo. Après avoir survécu à une horrible tragédie, elle réussit à laisser derrière son passé et veut jouir de sa dernière année de lycée. Entourée de ses meilleurs amis, elle se voit à l’abri des horreurs qui la hantent, depuis qu’un psychopathe a massacré toute sa famille. Mais quand cette belle nuit de bal menace de finir en sang, le responsable ne peut être que celui qu’elle croyait disparu pour toujours. Donc, Donna et ses amis doivent trouver une voie de s’échapper à l’assassin et survivre de nouveau à une nuit transformée en cauchemar.
Officiellement, “Prom Night” est inspiré par le film homonyme réalisé en 1980, mais il n’est pas un remake de celui-ci. A vous de découvrir les différences!
Réalisé par Nelson McCormick
Avec Brittany Snow, Johnathon Schaech, Jessica Stroup, Kellan Lutz, Jana Kramer, Brianne Davis
Wall-E est un film qui suit l’existence et les aventures d’un petit robot qui a le même nom et un destin pour lequel personne ne voudrait être programmé: des centaines d’années de solitude et de travail dur pour réhabiliter la Terre, devenue un cimetière radio-active abandonnée par les humains et étouffée par les débris et les déchets. Dans ces circonstances, Wall-E, le dernier “être” de la planète, est le seul qui puisse la nettoyer. Heureusement, la sympathique créature se retrouve dans la compagne d’une petite “robote”. Ainsi, notre héros finir par se lier d’amitié et même s’enamourer d’elle. Ensuite, Eve lui ouvre la voie vers d’autres espaces d’aventure.
Après “Némo”, un autre film réalisé par Pixar Animation Studios, Andrrew Stanton a décidé de continuer la série des héros ayant prise au public, en créant Wall-E qui allait déplacer l’action de l’espace marin dans l’espace infini. Grand nombre des personnages n’ont pas de voix humaines. En échange, ils communiquent par le langage du corps et les sons robotiques.
Réalisé par Andrew Stanton
Avec Philippe Bozo, Marie-Eugénie Maréchal, Emmanuel Jacomy
David Duchovny et Gillian Anderson sont de retour sur les grands écrans, dans une nouvelle pellicule de la série des X-Files. L’intrigue du film a été longtemps tenue secrète, même pour les protagonistes, qui n’ont pas eu accès au scénario dès le début. L’action n’est pas loin du genre auquel les fans de la série se sont habitués, mais cette fois, le réalisateur a mis également en premier-plan la relation entre les deux agents.
Voilà le point: Mudler et Scully vivent ensemble dans une habitation habituelle, quelque part aux alentours de Richmond. Tandis que Scully travaille comme médecin, l’hirsute agent Mudler travaille toute la journée à faire sa collection de nouvelles paranormales. L’agent Drummy (Xzibit) devient un proche de Scully et lui demande de contacter Mudler pour l’aider dans un cas. Réservé, Mudler accepte, mais il veut Scully comme partenaire. L’agent Whitney (Amanda Peet), amoureuse de Mudler, a aussi demandé son aide pour prendre les traces d’une femme disparue.
“Régénération” est le deuxième long-métrage inspiré par la série. Selon le réalisateur Chris Carter, c’était, en effet, le moment pour une poursuite de l’histoire. Il a reconnu, cependant, que le tournage a duré plus qu’il avait estimé.
Réalisé par Chris Carter
Avec David Duchovny, Gillian Anderson, Amanda Peet;
“Let’s get Lost” célèbre la mémoire et la vie de Chet Baker, le renommé trompettiste, bugliste et chanteur de jazz dont le nom est surtout lié à des petits films tels “My Funny Valentine”. Donc, un petit groupe de fans, des anciens associés à ses ex-épouses et à ses enfants, raconte l’histoire de l’homme et du chanteur Baker. Le film de Weber retrace la carrière de celui-ci à partir de 1950, l’apogée marqué par ses apparitions aux côtés des grands noms du jazz - Charlie Parker et Gerry Mulligan, et jusqu’aux années 1980, quand il avait déjà choisi “les paradis artificiels” des drogues pour s’enfuir d’une existence décevante. Superposant les deux décades, Weber aboutit, en fait, à relever le contraste entre le jeune et sympathique Baker- l’idole qui ressemblait à la fois à James Dean et à Jack Kerouac - et celui qui est devenu, un minable épave dévorée par les drogues.
“Let’s get lost” débute sur les plages de Santa Monica, avec le crépuscule d’une vie troublée, et finit avec le Festival de Cannes de mai 1987, quand le partenariat entre le réalisateur Weber et le protagoniste de son film a porté des fruits. L’idée du titre de la pellicule est venue d’une chanson interprétée par Baker et enregistrée sur l’album Chet Baker Sings and Plays.
Réalisé par Bruce Weber
Avec Chet Baker, William Claxton, Flea, Carroll Baker, Dick Bock et d’autres.