27 avr 2011

John Rabe

Tag: biographie, biopic, drame, historiquecorinne @ 23:29

“John Rabe” se concentre sur l’histoire peu connue de l’industriel allemand éponyme, dont l’héroïsme humanitaire a fait de lui l’Oskar Schindler de Chine.

Rabe, qui est né à Hambourg en 1882, a passé plusieurs années en Afrique, après des études de commerce en Allemagne. Puis, en 1908, il est allé en Chine, s’établissant dans la capitale de Nankin (maintenant Nanjing). Il a dirigé la succursale de Siemens pour près de 30 ans.

Le film, écrit et réalisé par Florian Gallenberger et inspiré des journaux intimes de Rabe - publiés pour la première fois en 1966, 16 ans après sa mort - commence en 1937 lorsque Rabe est chargé de rentrer à Berlin.

Son dîner d’adieu est bouleversé quand les avions de guerre japonais, après avoir capturé le Shanghai, bombardent la ville. Essayant de faire du vaste domaine de Siemens une zone de sécurité, Rabe ouvre les portes à environ 250.000 civils, dont plus de 600 personnes campent dans sa cour. Il s’ensuivit l’infâme “Viol de Nankin”, dont l’ampleur - plus de 200.000 civils et prisonniers de guerre abattus en huit semaines - n’a pas encore été reconnue officiellement par le gouvernement japonais.

Réalisé par Florian Gallenberger

Avec Ulrich Tukur, Daniel Brühl, Steve Buscemi, Anne Consigny, Dagmar Manzel, Jingchu Zhang, Teruyuki Kagawa, Mathias Herrmann, Tetta Sugimoto, Akira Emoto

Titre original : City of War: The Story of John Rabe

Date de sortie: 27 avril 2011


18 juil 2008

Let’s Get Lost

Tag: biographie, comédie dramatique, documentairecorinne @ 1:24

“Let’s get Lost” célèbre la mémoire et la vie de Chet Baker, le renommé trompettiste, bugliste et chanteur de jazz dont le nom est surtout lié à des petits films tels “My Funny Valentine”. Donc, un petit groupe de fans, des anciens associés à ses ex-épouses et à ses enfants, raconte l’histoire de l’homme et du chanteur Baker. Le film de Weber retrace la carrière de celui-ci à partir de 1950, l’apogée marqué par ses apparitions aux côtés des grands noms du jazz - Charlie Parker et Gerry Mulligan, et jusqu’aux années 1980, quand il avait déjà choisi “les paradis artificiels” des drogues pour s’enfuir d’une existence décevante. Superposant les deux décades, Weber aboutit, en fait, à relever le contraste entre le jeune et sympathique Baker- l’idole qui ressemblait à la fois à James Dean et à Jack Kerouac - et celui qui est devenu, un minable épave dévorée par les drogues.

“Let’s get lost” débute sur les plages de Santa Monica, avec le crépuscule d’une vie troublée, et finit avec le Festival de Cannes de mai 1987, quand le partenariat entre le réalisateur Weber et le protagoniste de son film a porté des fruits. L’idée du titre de la pellicule est venue d’une chanson interprétée par Baker et enregistrée sur l’album Chet Baker Sings and Plays.

Réalisé par Bruce Weber

Avec Chet Baker, William Claxton, Flea, Carroll Baker, Dick Bock et d’autres.

Date de sortie: 23 juillet 2008

Plus d’infos sur ce film