Medieval Pie est la célébration rafraîchissante de la vie, de toutes ses beautés et dans toutes les époques. Ainsi, Medieval Pie raconte les histoires chuchotées d’une Florence en pleine Renaissance, la même ville fleurissant à travers la littérature de Boccaccio. Lorenzo de Lamberti, un jeune innocent à la recherche de l’aventure, se retrouve engagé dans une rivalité endiablée avec Gerbino de la Ratta, un homme de monde qui connaît bien l’envers et le revers de la loi. Eh bien, Lorenzo est entré dans la ligne de mire de ce dernier, qui n’hésiterait pas à faire de lui sa prochaine victime. Lorenzo s’enfuit, donc, de Florence et trouve son refuge à travailler comme jardinier dans un couvent. C’est ici que le destin lui a réservé d’incroyables surprises. Gerbino de la Ratta commence de nouveau la chasse. Cette fois, il reluque la fortune de Pampinea Anastagi, la fille unique d’une famille respectée, restée seule dans le monde. Pour s’échapper des prétentions de Gerbino, elle quitte Florence, à côté d’un petit groupe d’amis, afin de retrouver son fiancé russe, qui est déjà parti de Novgorod pour l’épouser. Mais, comme ses amis prennent la fuite, Pampinea entame toute une série d’aventures à son propre compte et finit par se retirer dans un couvent, où, derrière son voile de religieuse - et après un baiser secret - elle tombe amoureuse de Lorenzo. Celui-ci est aussi en amour, mais il ne connaît pas celle qui lui a donné ce baiser fatal.
Bridget Cardigan apprend avec stupeur que son mari sera renvoyé et qu’elle perdra bientôt sa maison. Décidée de ne pas renoncer si facilement à son style de vie et munie d’un diplôme de langue anglaise, Bridget se voit obligée de faire toutes sortes de travaux. En final, ayant derrière des années d’expérience en tant que mère de famille, elle devient femme de ménage à la Banque Fédérale. Dans son nouveau poste, Bridget se lie d’amitié avec Nina, une mère veuve et avec Jackie, une jeune non-conformiste qui n’a encore rien à perdre dans la vie. Ainsi, les trois copines topent pour prendre la revanche sur le système qui les a menées à une existence de misère. Ce trio unique conçoit, donc, un plan pour empocher de l’argent qui allait être détruit. Au fur et à mesure que le temps passe, le petit groupe ramasse de plus en plus d’argent, laissant l’impression d’avoir réalisé le pillage parfait. Mais une petite erreur met en alerte les autorités et dans ce moment, Bridget, Nina et Jackie doivent faire de leur mieux pour cacher leurs faits.
Avis: ce film est destiné aux cinéphiles ayant le sens de l’humour et de la parodie: Spartatouille est la caricature, réalisée par Jason Friedberg et Aaron Seltzer, de la pellicule “300″.
Né pour être le Spartiate parfait, Leonidas affronte d’innombrables obstacles afin de devenir un véritable homme. Une fois qu’il soit passé par toutes les épreuves, Leonidas s’intronise en roi, mais épouse aussi Margot, une super-femme affriolante, à l’air de salope. Quand Leonida apprend que le roi perse Xerxes a tiré des plans pour conquérir la Sparte, il charge son capitaine de recruter les meilleurs guerriers Spartiates pour se battre contre les forces persanes. Malheureusement, le nombre de ces braves hommes, les abdomens peints et d’une humeur de grandes occasions, ne s’élève qu’à 13. Pour que tout soit encore pire, le conseiller Traitoro s’avère être, en fin de compte, un traître. Leonidas et ses hommes affrontent, quand-même, leurs ennemis dans un terrible combat, évoluant sur les rythmes de Steppin’, Le Chevalier-Fantôme, Transformers et d’autres films, y compris des jeux vidéo. Freidberg et Seltzer “tirent profit” de tous les phénomènes culturels récents et des images en vogue de la culture pop, telles Britney Spears, Kevin Federline, Paris Hilton, American Idol, Dancing withthe Stars et Deal or notdeal. Même la déplaisante Betty fait son apparition dans la pellicule.
Réalisé par Jason Friedberg, Aaron Seltzer
Avec Sean Maguire, Diedrich Bader, Kevin Sorbo, Carmen Electra
L’unique de son espèce, Hancock est un super-héros bien originale. Dans la personne de WillSmith, Hancock est de ces individus cinglés, sincères à vous exaspérer, non-conformistes à leur insu et intenables à bon escient. Il est le héros qui sauve les vies, une combinaison impressionnante de la plupart des super-héros connus jusqu’à présent. Mais le plus grand défaut de Hancock est qu’il soit trop “humain”. Certes, il n’est pas un ange. Il sent souvent l’alcool, il est vulgaire et des fois, les dégâts qu’il laisse derrière lors d’une mission sont assez grands que les bénéfices. Hancok ne s’en fait pas trop pour les victimes collatérales. C’est pour ça qu’on ne lui pas étend le tapis rouge et on ne l’accueille pas en applaudissements. Hancok est plutôt un héros impopulaire. Jusqu’à ce qu’il se fait arrêter et vit quelques jours en prison. Le monde veut de lui. Il est une aide cruciale pour la police. Hancock commence alors à se rendre compte qu’il pourrait être meilleur qu’il ne l’aurait pas pu croire. Qu’il ne doit pas faire le dur à tout prix et qu’il pourrait être le super-héros que tout le monde veut.
Réalisé par Peter Berg
Avec Will Smith, Charlize Theron, Jason Baterman, Daeq Faerch, Kate Clarke, Valerie Azlynn, Lauren Hill etc.
Par suite d’un arrêt de travail dans les services publics et les transports français, deux hommes arrivent à faire la connaissance dans la gare de Lyon. Toute la France est paralysée par la grève. Sur le quai de la gare, tout le monde perd la raison. Dans le pays, chemineaux, infirmières, routiers, tous manifestent contre un système dont ils sont mécontents, exerçant leurs droits de travailleurs. Dans ce paysage, Marc Roux, l’un des anonymes touchés par la grève des chemins de fer, se met en colère par l’absence du train qui devrait le mener à Rome, où il a à signer un contrat important. Au comble de l’exaspération, Marc Roux rencontre un autre voyageur, qui, malgré la crise, ne s’en montre pas trop affligé. Puisque les deux ont la même destination, ils partageront le volant jusqu’à Rome. Bonne occasion pour partager aussi leurs vues sur les événements et, pourquoi non, sur la vie. Selon toutes les apparences, les deux partenaires de voyage ne voient pas la vie dans les mêmes couleurs. A la vision libérale de l’un, l’autre oppose la conception plutôt à la gauche sur la société. Comment devrait-on traiter la grève? Comme un droit naturel et inscrit dans les codes de travail du monde civilisé, ou comme un mal inutile perturbant un marché libre et ouvert?
Réalisé par Frédéric Andrei
Avec Charles Berling, Patrick Timsit, Dominique Blanc, Philippe Duquesne