18 juil 2008

Let’s Get Lost

Tag: biographie, comédie dramatique, documentairecorinne @ 1:24

“Let’s get Lost” célèbre la mémoire et la vie de Chet Baker, le renommé trompettiste, bugliste et chanteur de jazz dont le nom est surtout lié à des petits films tels “My Funny Valentine”. Donc, un petit groupe de fans, des anciens associés à ses ex-épouses et à ses enfants, raconte l’histoire de l’homme et du chanteur Baker. Le film de Weber retrace la carrière de celui-ci à partir de 1950, l’apogée marqué par ses apparitions aux côtés des grands noms du jazz - Charlie Parker et Gerry Mulligan, et jusqu’aux années 1980, quand il avait déjà choisi “les paradis artificiels” des drogues pour s’enfuir d’une existence décevante. Superposant les deux décades, Weber aboutit, en fait, à relever le contraste entre le jeune et sympathique Baker- l’idole qui ressemblait à la fois à James Dean et à Jack Kerouac - et celui qui est devenu, un minable épave dévorée par les drogues.

“Let’s get lost” débute sur les plages de Santa Monica, avec le crépuscule d’une vie troublée, et finit avec le Festival de Cannes de mai 1987, quand le partenariat entre le réalisateur Weber et le protagoniste de son film a porté des fruits. L’idée du titre de la pellicule est venue d’une chanson interprétée par Baker et enregistrée sur l’album Chet Baker Sings and Plays.

Réalisé par Bruce Weber

Avec Chet Baker, William Claxton, Flea, Carroll Baker, Dick Bock et d’autres.

Date de sortie: 23 juillet 2008

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05 juin 2008

Tabarly

Tag: documentairecorinne @ 4:46

Faire la rencontre d’Eric Tabarly, même dix ans après sa disparition, est une magnifique découverte: “un homme de discrétion et d’humilité; une présence, imposante; des mots simples et un humour pudique”, voilà en quelques mots le portrait du marin français, selon le témoignage du producteur Jacques Perrin. Rassemblant des documents divers, français et étrangers, professionnels et amateurs, radiophoniques et audiovisuels, le réalisateur Pierre Marcel suit les traces du navigateur qui a ouvert un nouveau chapitre des activités nautiques en France, réussissant à mettre fin à la domination anglaise dans le domaine. Homme de la mer et de la voile, plutôt que simple professionnel, Tabarly a voué aux courses au large trente-cinq ans de sa vie, avant de disparaître en mer le 13 juin 1998. Il avait découvert la voile à l’âge de 3 ans, à bord d’Annie, le bateau de la famille et s’y était définitivement enamouré. On ne se trompe pas si l’on croit aux paroles de Perrin: Tabarly est “la symbiose parfaite entre un homme, un bateau et la mer. Si Tabarly ne voulait pas être un homme à messages, il demeure pour toujours exemplaire.”

Réalisé par Pierre Marcel

Date de sortie: 11 juin 2008


21 mai 2008

Maradona Par Kusturica

Tag: documentairecorinne @ 0:25

Le génie du film des Blacans rencontre le génie du football argentin. Le résultat: Maradona par Kusturica. “Aux dieux, on pardonne tout!” Comment expliquer autrement la passion inébranlable du public pour le dieu du football mondial qui à une certaine époque n’était que l’ombre du grand footballeur, en donnant autant de raisons à ses fans de le renier? Et voilà qu’Emir Kusturica, un artiste de l’autre bout du monde, mais également l’un des fans les plus férus de Maradona, étale son histoire personnelle, depuis  ses humbles débuts, en passant par la gloire suprême d’une légende vive, jusqu’au déclin profond et, enfin, jusqu’à la réhabilitation. Comme débutant dans l’univers du ballon rond, Diego Maradona avait deux rêves: Jouer dans la coupe du monde et, deuxième, la gagner. Il a connu le succès, et malgré son addiction à la drogue, Maradona espère n’avoir pas “souillé” le ballon. Également révolutionnaire dans sa manière, porteur fier du sang latin qui ne se dédit pas dans sa personnalité, père repenti de deux filles, la vie de Maradona vaut certainement la peine d’être racontée. Comme il a confié à ses admirateurs, il a écrit lui-même un livre sur sa vie”. C’est Emir Kusturica qui a réalisé la version cinématographique!

Date de sortie: 28 mai 2008

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25 avr 2008

Mèche Blanche, les aventures du petit castor

Tag: aventure, documentairecorinne @ 3:47

Mèche Blanche, le petit castor, vit avec sa famille dans une hutte du Nord Canadién. Il a auprès de soi Mère castor, Petite-Soeur et ses bons amis, Petit-Lynx et Petit-Ours. Mais, un jour, l’existence de Mèche Blanche change brutalement: il est porté par les vagues d’un barrage loin de ce qui était jusqu’alors leur abri. Il reste, donc, seul, affamé et extrêmement apeuré, sans riensavoir  sur  ses aimés, mais caressant l’espoir vif de les retrouver un jour. Ainsi, son grand périple existentiel commence avec la solitude. Bientôt, il aura à affronter de grands dangers ( il s’échappe des griffes des loups qui avaient tué son père et plus tard, il sauve sa mère d’un incendie). Dans son expédition, il rencontre le Vieux-Castor, qui l’aide  à soulever les défis de son chemin et avec lequel il se lie d’une belle amitié. La rencontre avec le siens, le but final de Mèche Blanche,  ne retrouve plus le petit castor pigeon, mais un jeune qui sait déjà ce que c’est la vie…

Un récit fascinant sur l’innocence et l’enfance, réalisé par Philippe Calderon à Quebec, aux alentours du lac Saint-jean. Narrateur: André Dussollier. Les protagonistes ( les deux castors qui ont “joué” Mèche Blance)  appartiennent au zoo sauvage de Saint-Félicien.

Date de sortie: 30 avril 2008


10 avr 2008

Shine a Light

Tag: documentairecorinne @ 5:31

Amoureux du rock’n roll? Alors, attention à ne pas rater les Rolling Stones! Le réalisateur de film Martin Scorsese vous recommande en “Shine a Light” la plus célèbre formation de rock’n roll du monde. Un documentaire musical qui a vu le jour au mois du septembre passé.

 C’est bien difficile d’estimer à la juste valeur l’importance des Rolling Stones dans l’histoire du rock-n roll. Le groupe, qui a débuté à Londres en 1962, a raffiné à tel point et une telle quantité de la musique des prédécesseurs, qu’ils sont arrivés à exercer une influence décisive sur les créations ultérieures du genre. Il n’y a que quelques musiciens à compter sur les doigts du n’importe quel genre qui ont accédé à ce statut, et les Rolling Stones se trouvent parmi eux.

Pour Shine a Light, qui a été tourné au Beacon Theater de New York City, Scorsese a rassemblé une équipe légendaire de cinématographes, tous primés ou nominalisés à Oscar: Robert Richardson, en tant que directeur de Photographie, John Toll (The Last Samurai, Braveheart), Andrew Lesnie (”The Lord of the Rings”, King Kong), Robert Elswit (Magnolia, Good Night, And Good Luck), Emmanuel Lubezki (Sleepy Hollow) et Ellen Kuras (Summer of Sam, Eternal Sunshine of the Spotless Mind). L’éditeur du film est David Tedeschi, qui, d’ailleurs, a travaillé avec Scorsese pour le documentaire sur Bob Dylan.

Shine a light est, avant tout, le rêve accompli d’un cinéaste. Celui de surprendre les légendaires musiciens là où ils appartiennent de droit: la scène.

Date de sortie: 16 avril 2008