Chaque jour, dans le monde entier, de grandes quantités de déchets radioactifs de haute concentration, résultés des centrales nucléaires, sont placées dans des entrepôts provisoires, vulnérables aux catastrophes naturelles, à celles d’origine humaine et aux changements sociétaux. En Finlande, le premier dépôt permanent pour les déchets nucléaires est taillé dans la roche - un immense système de tunnels souterrains - qui doit durer 100.000 années car c’est combien de temps les déchets restent dangereux.
Une fois que le dépôt est plein, l’installation doit être scellée et jamais rouverte.
Mais pouvons-nous veiller à ce que ce soit respecté? Et comment est-il possible de mettre en garde nos descendants des déchets mortels nous avons laissé derrière? Comment pouvons-nous les empêcher de penser qu’ils ont trouvé les pyramides de notre temps, les trésors cachés? Quels langages et signes vont-ils comprendre? Et s’ils comprennent, vont-ils respecter nos instructions?
Alors que les machines gigantesques creusent plus profondément dans les profondeurs, les experts s’efforcent de trouver des solutions à ce problème des déchets radioactifs d’une importance cruciale pour la survie de l’humanité et de toutes les espèces sur la Terre.
Le monastère de la Très Sainte Trinité, Notting Hill, à Londres, abrite les maisons des Carmélites qui ne quittent que rarement l’endroit, pour aller au dentiste ou à d’autres contrôles médicaux (les achats sont faits en ligne). C’est le meilleur environnement pour “observer” le silence pendant la journée, y compris au cours des deux périodes de loisirs - il n’y a pas de télévision, de radio ou de journaux. Ces religieuses vivent dans un isolement total du monde extérieur. La caméra de Michael Whyte flotte à travers les couloirs et les salles du monastère dans un aperçu sans précédent sur ce monde clos. Le réalisateur n’interrompt pas ce récit du silence que pour interroger celles qui sont disposées à parler au cours de leur bref répit de la contemplation et la prière.
“Inside job” est le premier film à fournir une analyse exhaustive de la crise financière mondiale déclenchée en 2008, qui a eu des coûts de 20 trillions de dollars. Des millions de personnes ont perdu leurs emplois et leurs maisons dans la pire récession depuis la Grande Dépression qui a presque mené à l’effondrement financier mondial. Grâce à la recherche exhaustive et à de nombreuses entrevues avec les principaux initiés des finances, de la politique, des médias et de la recherche universitaire, le film retrace l’évolution d’une industrie scélérate qui a corrompu la politique, la réglementation et le milieu universitaire. Le film a été tourné aux Etats-Unis, l’Islande, l’Angleterre, la France, le Singapour et la Chine.
Réalisé par Charles Ferguson
Avec Matt Damon (narrateur), Christine Lagarde, Dominique Strauss-Khan, William Ackman, Daniel Alpert, Jonathan Alpert, Sigridur Benediktsdottir, Willem Buiter, John Campbell, Patrick Daniel, Satyajit Das
Découvrez une histoire fascinante - pleine d’espoir, désillusion, incroyable ingéniosité, bravoure et triomphe, en “Hubble”, le septième film inspiré de l’opération accomplie par la Mission STS-125. Par la puissance de la technologie IMAX®, Hubble 3D permettra aux cinéphiles de voyager à travers les galaxies lointaines et découvrir la grandeur et les mystères des ciels infinis. Tout cela, en accompagnant virtuellement les astronautes dans la tâche la plus difficile et importante depuis l’alunissage. Les astronautes ont utilisé les caméras IMAX et ont filmé les cinq sorties dans l’espace. Le film offrira un aperçu unique de l’héritage du télescope spatial Hubble et révélera son impact profond sur notre façon de voir l’univers et nous-mêmes.
Réalisé par Toni Myers
Avec Leonardo DiCaprio, Scott D. Altman, Andrew J. Feustel, Michael T. Good, John M. Grunsfeld, Gregory C. Johnson, Michael J. Massimino, K. Megan McArthur
Benda Bilili, c’est l’histoire émouvante et réelle des musiciens de la rue, siégeant dans la capitale Kinshasa de la république congolaise, comme des rois-mendiants, avec pour seule richesse leurs instruments et leurs rêves. “Papa Ricky”, gêné par un handicap à la jambe gauche, mais vaillant leader du groupe Benda Bilili, songe de faire de sa troupe le meilleur orchestre du Congo. Ensemble, ils offrent à la rue les fougueux accords de rumba, mêlés du blues urbain et miséreux. Roger, un petit mendiant de Kinshasa, ne rêve que de joindre le Staff Benda Bilili. Il s’est fabriqué lui-même un instrument original, un luth à une seule corde reliée à une boîte de conserve. Le rêve impossible devient peu à peu réalité. Benda Bilili réussit à faire un premier enregistrement et à s’ouvrir une fenêtre vers le monde.
Réalisé par Renaud Barret, Florent de La Tullaye
Avec Roger Landu, Coco Ngambali, Djunana Tanga-Suele, Leon Likabu, Cubain Kabeya, Paulin Kiara-Maigi, Montana, Theo Nsituvuidi
La terre doit être rendue à l’agriculteurs, son exploitation industrielle doit cesser, les dégâts provoqués par la chimisation des campagnes doivent être limités…
“Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés, ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions”, nous explique Coline Serreau, la réalisatrice de “Solutions locales pour un désordre global”. Son travail a été de nous faire entendre les “réflexions des paysans, des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives.”
De l’Inde au Brésil, de l’Ukraine à la France et au Maroc, les porte-parole des diverses communautés et écosystèmes dialoguent, échangent des idées et trouvent des solutions.
Plongeant à travers des espaces illimités, au coeur de l’infini aquatique, l’homme vit l’émotion de découvrir un monde caché, secret, à peu près irréel. Nager à côté du grand requin blanc, accompagner les dauphins expansifs qui exécutent leurs jeux-rituels ou encore joindre à toute vitesse un banc de thons en chasse, tout ça n’est comparable à rien de ce qu’on éprouve au-dessus, sur terre. Avec toutes ses créatures connues, méconnues ou ignorées et son inconnu sauvage, l’Océan fascine les humains, engendrant aussi en eux la convoitise. Et pourtant, l’exploration et des fois le pillage de ces territoires n’ont pas réussi à épuiser leurs mystères. Des banquises polaires aux tropiques, les vagues flottant cachent toujours aux profondeurs la vie, la beauté, le danger, la liberté…
La pauvreté mondiale n’est pas le fait du hasard. Elle a commencé une fois avec la conquête militaire, l’esclavage et la colonisation qui ont abouti à la saisie de terres, des minéraux et au travail forcé. Aujourd’hui, le problème persiste en raison des dettes injustes, des politiques commerciales et fiscales et la liste pourrait continuer…En d’autres termes, les pays riches s’adjugent la plupart des richesses de la planète, en profitant des pays pauvres et des pays en développement. Le long métrage “La Fin de la pauvreté?” est un documentaire réalisé par Philippe Diaz, qui explique comment la crise financière actuelle est une conséquence directe de ces politiques contestées qui perdurent depuis des siècles. 20% de la population de la planète consomme 80% de ses ressources et 30% de plus que la planète peut régénérer. A ce rythme, pour maintenir notre mode de vie, de plus en plus de gens descendront au-dessous du seuil de la pauvreté. Le documentaire a été filmé dans les bidonvilles d’Afrique et les favelas d’Amérique Latine.
“Capitalism - A Love Story” se veut être une analyse de l’impact désastreux que la domination des corporations a eu sur la vie quotidienne des Américains - et par extension, sur le reste du monde. De l’Amérique Centrale aux antichambres du pouvoir de Washington et à l’épicentre financier mondial de Manhattan, Michel Moore va amener de nouveau les cinéphiles sur des territoires inconnus. Avec humour et indignation, Michael Moore explore une question tabou: quel est le prix que l’Amérique paie son amour du capitalisme? Il y a des années, cet amour semblait si innocent! Cependant, aujourd’hui, le rêve américain se ressemble plutôt à un cauchemar, car les familles paient le prix de ce rêve avec leurs emplois, leurs maisons et leurs économies. Moore nous fait entrer dans les maisons des gens ordinaires dont la vie a été bouleversée et il se met à chercher des explications à Washington et ailleurs. Il y trouve le mensonge, l’abus, la trahison…
Sur notre planète ni infinie ni invulnérable, nous vivons comme les fêtards du paquebot à destin tragique, festoyant sans souci pendant que le bateau avance à toute vitesse vers la catastrophe. Sans être un documentaire typique, le film de Nicolas Hulot est à la fois un “cri d’alarme” et “un cri d’espoir”. Les signes qui annoncent le naufrage - notre propre naufrage - se multiplient: les changements climatiques, la pollution qui empoisonne tous les organismes vifs, la disparition des espèces animales et végétales, le gaspillage fou des ressources, les crises sanitaires…Pourtant, “comme les passagers du Titanic, nous fonçons dans la nuit noire en dansant et en riant, avec l’égoïsme et l’arrogance d’êtres supérieurs convaincus d’être maîtres d’eux-mêmes comme de l’univers” (Nicolas Hulot). Sans sentimentalisme ou misérabilisme, ce long-métrage se propose de sensibiliser l’Hommo Sapiens à l’égard d’un phénomène qui n’est pas encore irréversible.
Anna Wintour, la légendaire rédactrice en chef du magazine Vogue, est depuis vingt ans la plus puissante et populaire figure de la mode. Cachée derrière ses lunettes de soleil, elle n’a jamais permis aucune ingérence dans l’univers de son magazine. Jusqu’à maintenant. Bénéficiant de ce privilège sans précédent, le dernier film du cinéaste R.J. Cutler emmène le spectateur dans un monde qu’il avait l’impression de connaître. Chaque année, en août, un nombre record de personnes ont la hâte de mettre la main sur l’édition Vogue de septembre. Vendu en treize millions d’exemplaires et pesant plus de quatre livres, le numéro de 2007 a été le plus spectaculaire.
“The September Issue” est un documentaire qui suit les activités d’Anna Wintour, une souveraine dont les décisions pèsent lourd sur l’avenir des dernières créations et tendances de la mode. Dans les coulisses de la Semaine de la Mode, aux séances photo, dans les réunions à huis clos,les caméras dévoilent un travail sans cesse, parfois contre-chronomètre, exigeant un effort émotionnel parfois pénible.
Réalisé par R.J. Cutler
Avec Anna Wintour, Jean-Paul Gaultier, Karl Lagerfeld, Sienna Miller, Laurie Jones, Vera Wang, Bob Richman, Virginia Smith, Hamish Bowles et Sarah Brown.
Le riche monde subaquatique, avec ses lois, ses trésors et la vie des créatures qui le peuplent, était naguère une énigme pour les hommes. A travers le voyage d’une tortue, ce documentaire singulier fait plonger le spectateur dans les profondeurs de la mer, en lui révélant des secrets et en lui ouvrant les yeux sur l’incroyable beauté de l’océan. La vie y est partout, sous l’eau épais que les rayons de lumière ne percent pas, comme dans la grande barrière de corail. Les pittoresques paysages subaquatiques dépassent l’imaginaire. L’existence des habitants de l’océan - hermétique, dangereuse et diverse - est révélée dans toute sa splendeur.
“Voyage sous les mers” est le premier documentaire réalisé tout à fait en format 3D. Grâce à la technologie de tournage de pointe, les frontières entre l’écran et le spectateur sont effacées. Sous la direction de Jean-Michel Cousteau, les scènes ont été tournées en 15 mers et 3 océans.
Réalisé par Jean-Jacques Mantello, François Mantello
Le 5 juin, l’humanité fête la Journée Mondiale de l’Environnement. C’est l’occasion parfaite pour le réalisateur Yann Arthus-Bertrand de nous présenter un documentaire écologique d’exception. A travers 500.000 photos prises dans plus de 100 pays du monde, l’homme est mis en présence des dons que la nature lui a faits et des dégâts qu’il lui a produits. Si l’âge de la Terre a été estimé à 4 milliards d’années, l’histoire de son déséquilibre s’est fait écrire par la main de l’homme en seulement 200.000 ans. Ces chiffres marquent justement l’ancienneté de la présence humaine sur Terre. Un peu tardif pour des regrets, mais il nous reste encore le temps d’agir. Le compte à rebours a commencé: dix ans pour inverser la tendance et sauver l’unique demeure que nous avons.
Le film sera proposé au cinéma, à la télévision, en DVD et en Blu-Ray, pour toucher un maximum de consciences.
Réalisé par Yann Arthus-Bertrand
Avec Jacques Gamblin, Yann Arthus-Bertrand, Salma Hayek, Glenn Close
Michel Vaujour n’est pas un homme comme tous les autres. Il n’est pas non plus un détenu comme tous les autres. A 54 ans, il compte 27 de prison et de nombreuses évasions. L’existence en prison et, dans les interludes occasionnés par les évasions lui fut mouvementé et pleine d’aventures. Braqueur multirécidiviste, ses histoires ont inspiré notamment les cinéastes. Le cavale que “Roi de la belle”, comme il a été surnommé, a été exécuté au jour de 26 mai 1986, quand il a été “enlevé” dans l’hélicoptère piloté par sa femme Nadine, a été raconté dans le livre “la fille de l’air”, écrit même par cette dernière. Plus tard, en 1992, le livre a été adapté au cinéma…Mais ses péripéties ne s’arrêtent pas ici. Ce pirate de notre époque est aujourd’hui scénariste et en 2005, il a publié le livre “Ma plus belle évasion”, à travers lequel l’histoire du condamné tourne dans une confession de l’ego dont “la plus belle évasion” est la libération intérieure.
Notre maison semble lassée. La Terre d’aujourd’hui nous inquiète: les changements climatiques dont nous vivons les effets, les espèces qui disparaissent, la pollution qui est devenue un mode de vie, les ressources qui, même en train de s’épuiser, sont gaspillées sans cesse, la jungle de béton des grandes villes...Les merveilles de la nature semblent inépuisables, de même que sa force vitale régénératrice...et pourtant, le signal d’alarme a été tiré? Est-ce qu’il a été entendu par tout le monde? Une chose est sûre: pour le moment ( pour les prochains millions d’années!), Nous resterons sur Terre, parce que nous n’avons pas encore découvert un monde meilleur, une autre planète qui puisse nous héberger…
Un environnementaliste - James Lovelock, un philosophe - Edgar Morin et les gagnants du Prix Nobel de la Paix Mikhaïl Gorbatchev et Wangari Maathai, se posent et nous posent des questions: serons nous en mesure de rétablir l’harmonie? Est-ce notre but commun? Quelles sont les proportions de cet état d’urgence?
Réalisé par Pierre Barougier, Olivier Bourgeois
Avec Edgar Morin, James Lovelock, Mikhaïl Gorbatchev, Wangari Maathai
Une rencontre spéciale avec l’artiste Van Gogh, dans sa période de création intense. Un trajet qui part des Pays-Bas et passe par Arles, Saint-Rémi et Paris et concentre les dix ans pendant lesquels Van Gogh a peint plus de 700 toiles. On voit l’homme et l’artiste intimement liés, l’artiste nourrissant ses créations des troubles et des émotions de l’homme Van Gogh. Un paysage à la fois extérieur et intérieur, reflété sur les toiles qui rendent les sursauts et les angoisses d’une âme tourmentée. Grâce au procédé 70 mm/15 perforations - IMAXtm, le public de Moi, Van Gogh, sera deux fois gratifié pour avoir choisi ce film.
Réalisé par François Bertrand
Avec Jacques Gamblin, Hélène Seuzaret, Peter Knapp
Religolo, une oeuvre du finaud humoriste américain Bill Maher, examine la diversité et la partie d’irrationalité des religions occidentales. Pour cela, Maher interroge certains des plus “excentriques “adhérents des religions. Les musulmans, les juifs et les chrétiens de toutes sortes passent sous ses regards pénétrants. Maher voyage au Vatican à Jérusalem, à Amsterdam et à travers les Etats-Unis trouvant les plus bizarres endroits choisis comme de saintes demeures. Il interviewe des fanatiques religieux, donne des réponses à leurs arguments et surtout il pose de bonnes questions. La thèse de Maher est qu’il y a une base neurologique pour les croyances religieuses et qu’il est vraiment un malheur que les gens développent les moyens de se détruire eux-mêmes avant de se guérir de ces illusions neurologiques.
Réalisé par Larry Charles
Avec Bill Maher, Jose Luis De Jesus Miranda, Steve Berg, Andrew Newberg
Dans l’une des magnifiques contrées sauvages où la nature seule est reine, on nous est révélé les mystères d’une merveilleuse espèce: la naissance, la vie et la mort des flamants. Sur un arrière-plan des paysages que la caméra surprend pour la première fois, ces ailés cachottiers luttent pour survivre, courant des fois des dangers de mort. Cette histoire inspirée, tourné dans la région du Lac Natron dans le nord de la Tanzanie, nous rappelle que sur la Terre il y a tout un univers qui attend être découvert…
Le documentaire est une production de Disney Nature
Réalisé par Matthew Aeberhard, Leander Ward
Avec Zabou Breitman
Titre original: The Crimson Wing: Mystery ofthe Flamingos
Kurt Cobain About a Son est la confession ouverte d’un artiste et d’un homme. Sans aucune intervention extérieure ( seulement lui et la caméra ), le leader du groupe Nirvana raconte sa vie, à travers quelques interviews diffusées en première. Depuis son enfance jusqu’aux premiers succès, en passant par ses années bonnes et mauvaises, sa passion pour la musique et ses amertumes et déceptions, tout un destin est doucement dévêti: depuis l’enfance à Aberdeen, aux tâtonnements musicaux et aux succès de sa troupe, pour qu’on arrive, enfin, aux années d’avant sa mort. Le tragique événement s’est passé en 1994, quand il a pris la décision de se donner la mort. Le récit est d’autant émouvant pour tous ceux qui aiment sa musique et, généralement, pour tous ceux qui aiment le rock.
Voyage en Asie - En quête d’harmonie est l’aventure culturelle par excellence, vécue sur la route de la soie aux sons de la musique occidentale. L’orchestre philharmonique de Berlin, la plus connue dans le monde, lâche quelques-uns de ses secrets dans un documentaire d’exception, réalisé par Thomas Grube. Un long chemin qui a vu naître une nouvelle expérience de l’art et qui a mené à la rencontre musicale de l’Occident et de l’Orient. Une tournée asiatique incluant six métropoles ( Pékin, Séoul, Shanghai, Hong Kong, Taipei et Tokyo ) et vécue comme une aventure de l’esprit, dans les rythmes sensibles et changeants qui font l’harmonie de la musique. C’est le régal que nous offre une institution de grand prestige - L’Orchetsre Philharmonique de Berlin - qui existe depuis 125 ans et qui a permis pour la première fois aux profanes de pénétrer dans son sanctuaire.