Les affaires de famille sont souvent embrouillés, surtout lorsque la confiance est fissurée par les secrets. Ils ont tout pour vivre “heureux jusqu’à l’extrême vieillesse”. Mais que faire d’un mari qui en a marre d’adhérer à toutes les avis de la femme et d’une fille adolescente révoltée? Un jour, les choses se précipitent: rien d’inhabituel ne se passe jusqu‘au soir, quand le père qui rentre d’un match sur le stade et la mère qui s’apprête à dormir sont mis devant un incendie. Qui a mis le feu? Le jour suivant, les déclarations: qu’est-ce qu’ils ont fait toute la journée?Quand ont-ils vu les flammes? Qui pourrait être celui qui a mis feu? Apparemment, personne n’y est pour rien. Pourtant, il y a des choses qui ne riment pas à la vérité déclarée. On sait seulement qu’en jeu il y a aussi un sac de sport rempli d’argent et qu’il y a quelqu’un qui garde bien cet argent. Donc, il y en a quelqu’un qui sait davantage…
Un film réalisé par Claus Drexel
Avec: André Dussollier, Miou-Miou, Hande Kodja, Julien Courbey, Eric Caravaca
Dans l’Espagne bouillonnante des années 1980, deux journalistes risquent tout pour trouver la vérité: pris entre des luttes de guérrillas qui opposent le groupe séparatiste ETA et le GAL, Groupe Antiterroriste de Libération, ils doivent dévoiler à l’opinion publique les bourreaux et les victimes. Mais les choses ne sont pas si simples que ça. Dans la grande mêlée de l’époque, on ne sait plus si les soi-disant patriotes ne soient pas devenus eux-aussi, des assassins. D’un côté et de l’autre, les attentats ne veulent pas cesser. Le nombre croissant des victimes collatérales est alarmant. Mais les deux vaillants ont assumé une dure mission qu’ils n’abandoneront pas, quel que soit le risque. Un espion les contacte pour les livrer des informations précieuses. Là, ils pensent avoir découvert la piste à les mener aux chefs de GAL. Et voilà que ce chemin mène plutôt aux représentants du gouvernement espagnol, d’où tirer des conclusions choquantes. Chassés par les méchants, ils ne se permettent pas, quand-même, le risque de faillir et de désinformer le public, d’autant plus que la question est des plus douloureuses et qu’en jeu se trouvent les intérêts de l’Etat-même.
Solal était un grand arnaqueur. A présent, il est mort, suite à un règlement de comptes. Cash, son frère, ne lui cède en rien. Il a le même talent inné, il est spécialiste en escroqueries. Et il décide de venger son frère. Mais Cash n’est pas de ces arnaqueurs poissards et sans âme. Il est charmant et fin, conquérant d’âmes et..fiancé. Comme ça, il est toujours sur ses gardes pour que sa vie double ne soit pas dévoilée. Jouant le grand connaisseur d’art devant son futur beau père, il s’obstine à mener à bonne fin une arnaque de haut vol et n’hésite pas à courir les Lrues comme un fou. Comme chaque mouvement de son équipe est poursuit par la police, Cash se voit en grand embarras. Dans l’univers des gros arnaqueurs, les affaires sont toujours troubles: tout le monde bluffe, tout le monde trompe. Lorsque les masques tombent, on ne sait plus qui sont les amis et qui, les ennemis. Mais, chose certaine, à la fin, il y aura aussi un perdant.
Un film d’Eric Besnard avec Jean Dujardin, Jean Reno, Valeria Golino.
Trois figures masquées distribuant aux ouvriers des quartiers marseillais des manteaux fourrés gratuites, qu’ils avaient volés… Ensuite, l’histoire saute et on voit la commerçante Muriel (Ariane Ascaride) se tendant vers un client dans une perfumerie dont le surnom, Lady Jane correspond à une feuille de cannabis tatouée sur son poignet.. En pleine vente, Muriel reçoit un appel téléphonique affligeant où, en raison de la technologie des téléphones cellulaires, elle voit que son fils adolescent est tenu sous la menace des armes.
Troublée, mais gardant son sang froid, Muriel se réunit avec ses vieux copains, François (Jean-Pierre Darroussin) et Rene (Gerard Maylan) qui acceptent l’aider à payer la rançon. Progressivement, les deux François et Rene témoignent d’un passé criminel et un flash-back confirme que les trois protagonistes étaient les Robin Hood présentés au début. Ainsi, on voit Muriel révélant son tatouage à leur victime, avant que cette dernière soit exécutée..Le lien entre le meutre et le l’enlèvement n’est pas évident à première vue, mais lorsque la récupération du captif débute mal, il devient évident…